Levée des
troupes (bien que la nuit n’as pas été très longue) à 05h00. Seule Maman m’accompagne dans le taxi, je pense que papa en as pas un peu gros sur le cœur de laisser aller sa petite fille.
Me voila prête à affronter les aéroports et les contrôles douaniers.
Première étape : Aéroport de Genève
Les premières difficultés arrivent : mais ou est donc le comptoir Air France ? Apres une enquête digne de Sherlock homes (fallait trouver la porte France) je me rends a une borne pour
imprimer mon billet, premier essai j’entre le numéro de réservation ils me connaissent pas bon ne nous laissons pas décourager j’essaie avec le numéro du billet ils me reconnaissent Youpi mais ce
n’est pas finit ils me donnent les consignes mais pas moyen d’imprimer les billets(en plus de la bosse des voyages on a la bosse de la technologie dans la famille). Vive les hôtesses d’accueil
elle me dit que ce n’est pas grave je n’ai qu’as faire la queue (la première d’une longue série) file qui d’ailleurs n’avance pas mais bon après premier contrôle douanier où l’on doit sentir que
je suis paniquée et paumée on me dit que je dois sortir mon ordinateur de sa trousse ainsi que mon portable, mon appareil photo et mon MP3. Je devrais refaire cette opération à Paris.
Ensuite attente dans le salon jusqu’as l’heure de l’embarquement c'est-à-dire 07h05
Vol jusqu'à Paris sans encombre j’ai d’ailleurs sympathisé avec une personne se rendant à Bogota et qui habite à Martini. On a pu
admirer avant l’atterrissage la Tour Eiffel mais puisque la chance était avec moi je n’étais pas du coté du hublot.
Et là arrivée à Paris Charles de Gaulle c’est l’univers des couloirs et des files d’attente : la première pour la police après
¼ heure de queue on regarde mon passeport (oui oui c’est moi sur la photo) mais nis bonjour, ni au revoir (vive la France) puis ensuite une deuxième
plus longue encore de ¾ d’heures pour la douane avec la sortie de l’ordi portable, …
Enfin il est quand même 09h50 j’ai atterri à 08h25 je vais à la porte F 54 où j’attends
encore (ce n’est que la 5eme fois) que l’on m’attribut un siège la non plus la chance n’est pas avec moi je suis à côté des cuisines de l’avion et donc pas à côté d’un hublot.
A côte de moi se trouve un homme charmant qui parle anglais a la vitesse d’une mitraillette après 10 mn je lui demande s’il peut
ralentir ( je ne comprenais rien ) et là en parfait gentleman canadien ( si si ca existe ) il commence a me raconter sa vie à HAMILTON petite ville canadienne à 20 km de l’aéroport où il est un
week-end sur deux avec sa femme , sa sœur et ses fils de 18 et 21 ans. Il me raconte aussi qu’il est très fatigué ( je l’avais remarqué il a passé les 2 premières heures a dormir ) puisqu’il a
pris l’avion à Bombay avant de faire escale à Paris pour aller ensuite rejoindre Toronto soit 16 heures d’avion sur deux jours . Il me raconte quelques anecdotes canadiennes sur la mentalité, les
habitudes … Je suis déjà entraînée avant d’arriver sur le sol canadien.
Pour ce qui est du repas à bord la haute Savoie est venue avec moi car on nous a servie de l’eau de Thenon le reste du plateau repas
était assez bon même si il a été servi un peu tard a mon goût.
19h15 pardon 13h15 arrivée sur le sol canadien après un retard de quelques minutes dû à un orage. Mon voisin devient très impatient, a
la sortie de l’avion je découvre une nouvelle facette de mon voisin il ne marche pas il court (vers quoi je n’ai pas compris) cela ne nous évite pas de faire la queue (6ème) pour la douane (oui
c’est toujours bien moi sur la photo) mais avec de gentils douaniers canadien puis une autre queue pour l’entrée sur le territoire, la aussi des personnes charmantes qui n’hésite pas à répéter(
le canada surpasse la France sur ce point). Tout semblait bien se passer mais cela n’as pas duré la chance était toujours avec moi je ne vois pas ma valise sur le tapis roulant (l’angoisse monte)
mais en fait quelqu’un de très intentionné l’avait sorti du tapis de l’autre côté de la où je me trouvais mais grâce à mon ami (qui lui avait trouve la sienne) tout est rentré dans l’ordre.
Départ sur les chapeaux de roux (c’est canadien de courir ? j’ai su plus tard que c’est une habitude britannique) mais la pas de file a la
douane.
Ca y est j’aperçois Arnaud qui doit m’attendre depuis un moment (la aussi j’ai su que ca faisait une heure) je laisse à regret mon ami
et découvre les joies du bus et du métro et notre appartement pour cet été.
Mais là je croyais pouvoir dormir grosse erreur mon cher et tendre pour éviter un jet lag (décalage horaire) trop important m’interdit de me coucher avant 08 h00 heure canadienne soit 02 h du mat en France ca as été dur mais cela a porté ces fruits car pas de jet lag
aujourd’hui ( 2eme jour de mon arrivée) .
Dans le prochain article la découverte du quartier et la CN Tower.